2020-11-03. L’attention est tournée vers les États-Unis. Il faudra un immense effort pour que les projecteurs soient orientés sur la façon d’écrire «parté» puisque c’est ainsi qu’on prononce le mot «party». Le Courrier du soir du Devoir (3 novembre) reproduit une déclaration du premier ministre : «Il s’agit d’avoir quelques partys, puis…». Le journal écrit «partys», mais le chef de gouvernement a prononcé «parté», à la française, mieux : à la québécoise. C’est la prononciation notée par Léandre Bergeron (Dictionnaire de la langue québécoise). Par le passé on a fait quelques efforts pour adapter la graphie de mots à leur prononciation : baguel, iglou, coquetel, paquebot… Il reste des efforts à faire surtout si on ne trouve pas de synonymes pour remplacer «party». La presse écrite fait parfois de belles manchettes avec «toune». Espérons que «parté» aura un jour la même chance. L’observation aura-t-elle réussi à masquer, ne fut-ce qu’une minute, les résultats partiels des élections étatsuniennes?
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