2016.12.06. Simples locuteurs, nous sommes tous responsables de la qualité de la langue. Qu’est-ce à dire? On lira dans le Devoir du jour (6 décembre, p. A 4) deux phrases, l’une de la députée fédérale Alexandra Mendès et l’autre de la chef du Parti vert. D’abord, celle de madame Mendès : « … vendre son âme pour lever des fonds ». Puis, celle de madame May : « … prendre des marches sous la pluie». Deux calques de l’anglais. En français, il faudrait dire… pour se financer, pour garnir sa cagnotte (dans le premier cas). Dans le second : faire une ou des marches… Les deux femmes politiques ont le mérite de s’être exprimées en français, mais elles ont répété ce qu’elles entendent tous les jours des locuteurs québécois et francophones. De là, la responsabilité qui nous incombent tous: donner l’exemple et même sensibiliser l’entourage à l’emploi des expressions recommandées par les autorités langagières (OQLF, le Français au micro, etc.).
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