2018.03.24. La toponymie freine-t-elle l’amélioration de la qualité de la langue? À voir, deux citations qui donnent à réfléchir à l'occasion de la FrancoFête.1) «… les coureurs de bois… ont écrit un continent… transcrivant phonétiquement les noms de lieux sauvages autochtones, un siècle et demi ou deux avant l’anglais, qui changea la Ouabache en ‘Wabash’, Ouichita en ‘Wichita’, Genou Blessé en ‘Wounded Knee’, Aux-Arcs en ‘Ozarks’, ‘L’Eau Frette en ‘Low Freight’, Baie d’Espoir en ‘Bay Despair’» (J. Morisset, Le Boréal Express. Bulletin d’information, printemps 2018, p. 15). 2) «Il va de soi que la graphie d’un mot amérindien comme Shawinigan devrait nous choquer au plus haut point! … un ‘sh’ qui… devrait nous alerter car en français il se transforme en ‘ch’, comme l’indiquent assez clairement Chibougamau, Chicoutimi ou Chicago…. / Comment devrions-nous écrire Shawinigan? Naturellement Chaouinigane!» (J. Forest, Les Anglicismes de la vie quotidienne… ; Montréal : Triptyque, 2006, p. 93-95).
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