2022-05-03. «Biais» inconscients, lit-on dans l’Infolettre de la Fédération des milieux documentaires datée du 3 mai. Un premier passage : «Les biais inconscients nous amènent parfois à poser un jugement hâtif sur des personnes…». Un deuxième : « prendre conscience de ses biais permet de faire…». L’auteur, Dimitri Girier, est un cadre de l’Université de Montréal. Il ignore sans doute que, ce faisant, il utilise un anglicisme sémantique, s’il donne au mot le sens de «préjugé», de «parti pris», d’«idée préconçue». Il est facile d’importer un sens de l’anglais «bias» si on est un locuteur lambda. Mais il est impardonnable qu’un universitaire tombe dans le panneau. (https://fmdoc.org/.../formation-webinaire-le-31-mai-2022.../)
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Frapper (!) une fourgonnette (2026)
2026-05-05. Les habitués du Journal de Québec auront peut-être été surpris en lisant la phrase : «Le conducteur d’une automobile […] aurait ...
-
2025-09-19. Jusqu’à maintenant, l’expression « fling flang » n’a pas obtenu la moindre place dans les dictionnaires tant d’usage que correct...
-
2025-11-27. Le sur-titre « ’Fling-flang’ au PLQ» précède la manchette «L’Upac rencontre Marwah Rizqy» à la Une du Journal de Québec (27 nov...
-
2025-06-01. Monsieur Claude Villeneuve, chef de l’opposition au conseil municipal de Québec, utilise une expression anglaise quand il s’agit...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire