2024.02.19. Nos politiques éprouvent souvent de la difficulté à utiliser une langue de qualité lorsqu’ils parlent au nom de l’État. Donc à éviter les mots anglais quand le français possède des équivalents. Aussi quand le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville se contente du mot anglais «bumping» (entendu le 19 février sur les ondes de Radio-Canada, vers 12 h 15), il devrait recevoir une semonce ou un billet de contravention du ministre responsable de l’Office de la langue, lequel propose des corrections pour les fonctionnaires et la Fonction publique. Il serait normal que les ministres suivent les mêmes recommandations. Or l’OQLF écrit : «Les équivalents français de 'bumper' sont nombreux et on pourra recourir à des verbes comme 'supplanter', 'déloger' ou 'évincer' pour rendre cette notion. Quant à 'bumping', on lui substituera les substantifs 'supplantation' ou 'évincement'» Le ministre de l’instruction publique devrait s’habituer aux deux substantifs.
vendredi 1 mars 2024
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Frapper (!) une fourgonnette (2026)
2026-05-05. Les habitués du Journal de Québec auront peut-être été surpris en lisant la phrase : «Le conducteur d’une automobile […] aurait ...
-
2025-09-19. Jusqu’à maintenant, l’expression « fling flang » n’a pas obtenu la moindre place dans les dictionnaires tant d’usage que correct...
-
2025-11-27. Le sur-titre « ’Fling-flang’ au PLQ» précède la manchette «L’Upac rencontre Marwah Rizqy» à la Une du Journal de Québec (27 nov...
-
2025-06-01. Monsieur Claude Villeneuve, chef de l’opposition au conseil municipal de Québec, utilise une expression anglaise quand il s’agit...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire