2024.02.24. Les journalistes du Bureau d’enquête du Journal de Québec traitent de façon identique le mot «ambulancier»…et le mot anglais «paramedic» ou sa forme, mise à la sauce francophone, «paramédic» (dossier présenté les 24-25 février). Celui-ci est absent des dictionnaires français; celui-là se trouve dans les usuels anglais. Les journalistes, il faut le souligner, emploient très majoritairement les mots «ambulance» et «ambulancier». Le mot «paramédic» n’y est employé qu’à quatre reprises, trois fois dans un titre et une fois dans un article. Chaque fois, on le traite à la façon d’un mot français. Si le mot est incontournable, s’il faut l’employer, il faudrait au moins indiquer aux lecteurs qu’il n’est pas français et qu’il vient d’une autre langue. Deux solutions sont possibles : mettre le mot entre guillemets ( «paramédic», «paramedic») ou encore le mettre en italique. De la sorte, les abonnés du journal apprendront que le mot ainsi marqué ou étiqueté n’est pas français.
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