2024-07-18. L’ex-PDG du Port de Montréal, Martin Imbleau, se gâtait-il ou se régalait-il? On peut se poser la question à la lecture de la manchette du bulletin de Québecormédia : «L'ex-PDG […] se gâtait avec des hôtels de luxe et de l'alcool» (17 juillet). Le Dictionnaire québécois d’aujourd’hui (1992) donne la signification du verbe pronominal : s’abimer, pourrir et se détériorer. Le Petit Robert fait de même. Pour sa part, le Multi (1921) accorde au verbe le sens de «se dorloter» et de «se soigner». Lionel Meney a enregistré l’expression «gâté-pourri» employée au sens de «choyé», de «terriblement gâté» et de «vernis». Les Québécois décoderont facilement l’expression du média, mais la tournure aurait été plus agréable sous la forme «profitait des ….», «menait vie de château», «vivait sur un grand pied»…
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Frapper (!) une fourgonnette (2026)
2026-05-05. Les habitués du Journal de Québec auront peut-être été surpris en lisant la phrase : «Le conducteur d’une automobile […] aurait ...
-
2025-09-19. Jusqu’à maintenant, l’expression « fling flang » n’a pas obtenu la moindre place dans les dictionnaires tant d’usage que correct...
-
2025-11-27. Le sur-titre « ’Fling-flang’ au PLQ» précède la manchette «L’Upac rencontre Marwah Rizqy» à la Une du Journal de Québec (27 nov...
-
2025-06-01. Monsieur Claude Villeneuve, chef de l’opposition au conseil municipal de Québec, utilise une expression anglaise quand il s’agit...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire