2024-09-05. Il n’est pas toujours possible de repérer illico le mot français à employer. Les mots de l’anglais arrivent parfois plus facilement à l’esprit. Les écrivants doivent parfois faire un deuxième effort. Émilise Lessard-Therrien, dans sa première chronique au Journal de Québec (4 septembre, p. 24), écrit : «Parfois, un ‘reset’ est nécessaire». Sous-entendu : dans le cours de sa vie ou de sa carrière. Normalement, une autrice ou un auteur se relit une fois ou deux avant de diffuser un texte. Souvent l’équivalent français revient à l’esprit. Parfois il faut consulter un dictionnaire de difficultés. Par exemple, le Multi dictionnaire de la langue française que tout rédacteur devrait avoir à portée de main ou de clavier. Un grand nombre de mots anglais utilisés sans raison au Québec, peut-être un millier, y sont consignés, accompagnés de solutions de rechange. Ainsi y verrait-on pour «reset»: réamorçage, redémarrage, réinitialisation, relance, remise à zéro… Les mots sont plus longs, mais ils sont français.
lundi 30 septembre 2024
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