2024-09-02. Le Soleil, grâce à la plume de Jean-Philippe Thibault, fait part à ses lecteurs de problèmes rencontrés par la Société secrète de Percé, spécialisée en boissons aromatisées à l’alcool (2 septembre). On peine à nommer ces dernières… en français. On les présente surtout sous le nom de «slush». L’auteur utilise le mot à cinq reprises et laisse de côté la forme francisée «sloche». Le mot a un concurrent : «barbotine», lequel est recommandé par l’Office de la langue depuis 1984. On l’utilise à deux reprises. C’est dire que le court mot anglais l’emporte sur le «barbotine» québécois. Mais y a plus grave : on ignore totalement l’existence de l'équivalent français : «granité». «Sorbet granuleux» selon le Petit Robert. On pardonnera aux propriétaires de l’entreprise leur ignorance du mot. Au demeurant, l’OQLF ne leur fera pas de remontrance, comme le fait la Régie des alcools. Pour sa part, le journaliste devrait inscrire dans son dictionnaire personnel : «Slush, voir aussi : granité, barbotine, sloche».
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