202512-26. Les Québécois ont de la difficulté à traduire l’expression « Boxing day ». Le Journal de Québec (26 décembre) l’utilise en sur-titre sans effort de traduction (26 décembre, 1e p.). L’expression désigne, selon le Dictionnaire québécois-français (1999), « le premier jour des soldes d’hiver dans les pays anglo-saxons ». L’auteur y précise toutefois que la journée fut d’abord celle au cours de laquelle les dirigeants d’entreprise offraient des cadeaux à leurs employés : une « Chrismas box ». L'expression s’explique sans doute en anglais, mais ce n’est pas le cas en français. Le contexte historique est différent. Il s’agirait en somme d’un anglicisme inutile, lequel, au surplus, ne voudrait rien dire à un francophone. Aussi serait-il plus juste et plus prudent d’envisager des expressions de rechange : « Lendemain de Noël », « Après-Noël », « Méga solde d’après Noël, etc.
jeudi 1 janvier 2026
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Une opportunité? (2025)
2025-12-01. Un billet de Jacques Lafontaine, directeur de la révision linguistique au Journal de Montréal pendant de nombreuses années, s’in...
-
2025-09-19. Jusqu’à maintenant, l’expression « fling flang » n’a pas obtenu la moindre place dans les dictionnaires tant d’usage que correct...
-
2025-11-27. Le sur-titre « ’Fling-flang’ au PLQ» précède la manchette «L’Upac rencontre Marwah Rizqy» à la Une du Journal de Québec (27 nov...
-
2025-06-01. Monsieur Claude Villeneuve, chef de l’opposition au conseil municipal de Québec, utilise une expression anglaise quand il s’agit...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire