2025-12-14. Les journalistes ont de la difficulté à traduire l’expression anglaise « cold cases ». C’est la difficulté insurmontable de Valérie Gonthier, d’Érika Aubin et d’Isabelle Maréchal ou, peut-être, des chargés de la « titraille » du Journal de Québec (13-14 décembre, p. 4-7, 50). On y relève « Record de cold cases résolus… », « … plongez au cœur de ces cold cases (p. 4) ou encore « Comment élucide-t-on un cold case…? » (p. 6 et 7). Pourtant les grands classiques que sont le Grand dictionnaire terminologique ou Termium proposent les équivalents : affaire, cas ou dossier dormant, gelé, non résolu. On pourrait aussi penser à « dossier en dormance » ou, à « dossier inactif ». On veut bien que le français soit la langue officielle en territoire québécois. Encore faut-il qu’il nous fournisse toutes les tournures possibles et utiles.
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