2015.01.31. Un journaliste du Journal de Québec écrit à propos de la construction possible d'un gratte-ciel boulevard Laurier : « Un tel projet… changera… le ‘skyline’ à l’entrée de la ville (30 janvier, p. 3). Question : peut-on utiliser des mots français pour décrire la même réalité ? Le mot anglais signifie avant tout « ligne d’horizon ». Appliqué à la vision d’une ville qu’on aperçoit de loin, on peut parler de son profil, de sa silhouette ou du panorama urbain. Si le spectateur se trouve aux étages supérieurs d’un immeuble, il pourra parler de la « ligne des toits »; s'il est sur la rive sud du Saint-Laurent et qu’on imagine le gratte-ciel, il pourra parler du profil ou de la silhouette à venir de la capitale. Le mot anglais est facilement contournable, comme on peut le voir, si son propre carquois est bien pourvu.
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