2015.01.27. La langue est un phénomène social, comme la mode, comme la musique américaine. On répète sans trop s’en apercevoir ce qu’on a entendu ou ce qu’on a lu. On se laisse influencer sans s’en rendre compte. On présente une photo et un commentaire dans le Devoir à propos des « unités résidentielles » et des « unités supplémentaires » qu’on construira à l’îlot Voyageur (27 janvier, A-4). Pourquoi ne dit-on pas simplement : des logements ou des appartements? La tournure s’impose ici sous l’influence de l’anglais. Le professeur Meney souligne qu’on n’exprime habituellement pas en français le terme « unité ». Il reste simplement implicite. Antidote et le Grand dictionnaire terminologique jugent, de leur côté, que le terme voisin « unité de logement » doit être mis de côté au profit des mots « logements » ou « appartements ».
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