2019-07-23. Les dirigeants du Festival d’été sont peu sensibles à la qualité de la langue française. Leur obsession cardinale est d’amener les Américains et les Canadiens à venir à Québec entendre des groupes anglophones. Ils y parviennent brillamment. Mais souvent ils massacrent le français. Ils ont ignoré l’expression «après-FEQ » et ont lancé «after-FEQ». Ils répètent sans vergogne des calques de l’anglais. Un exemple tiré du Journal de Québec (15 juillet, p. 5): « Ça regarde bien, il y a plus d’offres que pour 2019 ». L’auteur de la phrase, Louis Bellavance, ne connaît pas les équivalents français : « Ça se présente bien…», «C’est de bon augure», «Ça s’annonce bien…», mais il connaît à n’en pas douter la tournure anglaise («it looks good») et il nous en serine la traduction littérale. Pourtant nous ne la connaissons que trop. On peut espérer qu’il fera mieux mieux à l’avenir, côté français
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