2016.07.03. Un jeune journaliste de la première chaîne présentait il y a vingt-quatre heures (2 juillet) un petit fruit encore peu connu en territoire québécois : la camerise. On le cultive au royaume du Saguenay et, à moindre échelle, sur l’île d’Orléans. Bref, un mot nouveau à engranger et à utiliser au besoin. Le journaliste a cependant fait un contresens lorsqu’il a souligné la possibilité de la multiplication des plants de camerisiers et l’augmentation de la production : « ce qui risque de faire augmenter la production » a-t-il affirmé. Les répertoires correctifs notent que le verbe « risquer » ne doit s’employer qu’à propos d’une chose fâcheuse. Les auteurs du Français au micro (Radio-Canada) observent qu’on l’emploie pour parler d’éventualités positives, mais qu’il est préférable de s’en abstenir. Le Multidictionnaire et la Banque de dépannage linguistique donnent le même son de cloche. Si le journaliste avait suivi la recommandation de la BDL, il aurait dit : « … ce qui devrait faire augmenter la production ». Il est trop tard pour faire la correction cette fois-ci, mais il aura sans doute d’autres occasions de mieux faire.
jeudi 7 janvier 2021
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Place et esplanade (2026)
2026-07-01. Faut-il distinguer une place et une esplanade? La question se pose au moment ou la Ville de Québec invite la population à un con...
-
2025-09-19. Jusqu’à maintenant, l’expression « fling flang » n’a pas obtenu la moindre place dans les dictionnaires tant d’usage que correct...
-
2025-11-27. Le sur-titre « ’Fling-flang’ au PLQ» précède la manchette «L’Upac rencontre Marwah Rizqy» à la Une du Journal de Québec (27 nov...
-
2025-06-01. Monsieur Claude Villeneuve, chef de l’opposition au conseil municipal de Québec, utilise une expression anglaise quand il s’agit...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire