2015.08.14. Est-on trop sévère à l’égard des journaux qui maltraitent la langue? Ou devrait-on fermer les yeux ? face à une offre d’emploi qui a pour titre « Commis support aux ventes » et dans laquelle on écrit à l’intérieur de quatre lignes : « Relevant de la directrice support aux ventes, le commis support aux ventes doit assurer le lien… Enfin il fournit un support aux ventes » (Le Québec Express, 12 août, p. 11). En français, le substantif « support » est considéré comme un anglicisme. Mais on le dit aussi vieilli et littéraire. Ce dernier filon ne doit pas être celui utilisé par #TC média. En français contemporain, on dirait plutôt soutien, aide, appui. Il est une deuxième lacune dans l’annonce : l’abandon des prépositions ou des articles et la juxtaposition des mots… sur le modèle de l’anglais. Comme le rappelait le journaliste Omer Héroux en 1912 (oui) : « …la presse, suivant l’expression de Lionel Montal, est parmi nous l’un des plus actifs véhicules de l’anglicisme et du franco-algonquin… ».
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Place et esplanade (2026)
2026-07-01. Faut-il distinguer une place et une esplanade? La question se pose au moment ou la Ville de Québec invite la population à un con...
-
2025-09-19. Jusqu’à maintenant, l’expression « fling flang » n’a pas obtenu la moindre place dans les dictionnaires tant d’usage que correct...
-
2025-11-27. Le sur-titre « ’Fling-flang’ au PLQ» précède la manchette «L’Upac rencontre Marwah Rizqy» à la Une du Journal de Québec (27 nov...
-
2025-06-01. Monsieur Claude Villeneuve, chef de l’opposition au conseil municipal de Québec, utilise une expression anglaise quand il s’agit...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire