2026-06-08. Un texte de l’agence QMI, possiblement en provenance de Cuba, se déroule ainsi : « Une photographe québécoise témoigne […] il n’y a pas de gazoline, il n’y a pas d’électricité ». (Le Journal de Québec, 8 juin, p.17). L’article n’est pas signé. Les Québécois connaissent déjà l’anglicisme «gazoline». Il est épinglé dans le Multi dictionnaire. Mais dans le reportage du jour, il est inspiré de l’espagnol «gasolina». Que le mot soit de provenance étatsunienne ou cubaine, il demeure un « forainisme », un « étranger ». De fait, si l’on ouvre un dictionnaire de traduction français-espagnol, on y lira à l’article «essence» quelque chose comme : «essence… Gasolina… pompe à essence, surtidor de gasolina». Il va de soi ou presque que le mot «gasoline» ou son équivalent espagnol donne une couleur locale, ici cubaine, au compte rendu.
mercredi 1 juillet 2026
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