2026-07-17. Les rédacteurs de chroniques nécrologiques suivent ou tâchent sans doute de suivre les pratiques recommandées par les guides de rédaction généraux. Mais à l’occasion, on semble procéder à l’aveuglette. Dans le Devoir, on publie une chronique dont l’en-tête paraît critiquable. Je le transcris fidèlement. D'abord le titre : «Dr. Gert Morgenstern 1933-2026»; puis l'accroche: «Dr. Gert Morgenstern s’est éteint…» (17 juillet, p. B4). J’y vois deux fautes. Le mot est peut-être trop fort cependant. Il s’agit d’abord des règles qui régissent les abréviations. Comment abrège-t-on «docteur»? De diverses façons sans doute, mais la plus courante est «dr» ou «dre» sans point abréviatif puisque le «r» et le «re» sont les dernières lettres du mot. Par ailleurs, l’accroche devrait se lire (en français) « Le dr Gert Morgenstern s’est éteint…» ou encore « Le docteur Gert Morgenstern …». L’abandon de l’article dans les deux extraits seraient une façon de faire influencée par l’anglais.
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