2026-07-04. La manchette du Journal de Québec de la fin de semaine (4-5 juillet, 1e p.), «35 000 jobs payants à combler chez Hydro», est critiquable à plus d’un titre. Limitons-nous au mot « combler ». Si les correcteurs du quotidien avaient ouvert un ouvrage correctif, par exemple, le Multi dictionnaire de la langue… (2021), ils y auraient lu au mot relevé : « Forme fautive. Combler un poste. Impropriété pour [...] ‘pourvoir à un poste’ ». À propos de l’expression, on y écrit : « … on peut combler un puits, un fossé […] on peut combler une lacune, un déficit, un besoin, des voeux ou des aspirations, mais on ne saurait combler un poste » (Vocabulaire des relations professionnelles / OQLF; 2009). Au motif de la qualité de la langue, on eut aimé lire : «… jobs payants à pourvoir…» ou «… postes payants à pourvoir…».
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