2026-07-27 La chroniqueuse Karine Gagnon ne parvient pas à trouver d’équivalents pour désigner ce qu’elle appelle du ’bullying’ numérique» de la part d’un animateur radio identifié comme un «’bully’ des ondes». Elle écrit : «Les citoyens de Chutes-de-la-Chaudière auront donc le choix […] entre une ex-courriériste …. , un ex-chef de l’opposition…, un homme d’affaires… et un ‘bully’ des ondes» (Le Journal de Québec, 27 juillet, p. 4). Comme elle est une professionnelle de la langue française, on peut soutenir que l’un de ses mandats est d’y repérer les mots que l’on peut considérer comme des traductions ou des synonymes du mot «bully». Un simple profane peut ouvrir le Dictionnaire québécois-français (1999) à l’article intitulé «[boulé], bully», y découvrir le sens du mot (homme fort, brutal et bagarreur) et des équivalents : brute, hercule, gros bras, etc. En somme, la phrase de la chroniqueuse aurait pu se terminer ainsi : «… un homme d’affaires… et un fort-en-gueule».
dimanche 2 août 2026
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