2026-09-10. Les médias québécois francophones emploient souvent des expressions anglaises qui drainent des connotations négatives. Un exemple? On lit dans le Journal de Québec du jour les deux extraits suivants d’un article de M. Deland, d’abord la manchette : «Forcés de cacher leurs patchs» et, ensuite un passage de l’entame : « entrée en vigueur de la loi anti-patchs» (10 sept., p. 5). Le mot prend une couleur négative, il désignerait un phénomène moins honorable qu’un écusson. Ce dernier sert ou servait à identifier les alma-mater de chacun. Les collèges avaient leurs écussons. On les portait avec fierté. De nos jours, le «patch» inspire l’interrogation ou le mystérieux.
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